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La consommation de viande est-elle compatible avec le développement durable ?

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Actuellement sous le feu des projecteurs, notamment en raison des incendies qui ont ravagé la forêt amazonienne l’été dernier, les éleveurs et leur production sont la cible de nombreuses critiques. Pour autant, la consommation de viande n’est pas incompatible avec la notion de développement durable. Terre de Compta vous explique pourquoi.

Les 3 piliers du développement durable

Formulée pour la première fois en 1987 dans le rapport Brundtland, la notion de développement durable repose sur l’affirmation de la nécessité de préserver les ressources de la planète pour les générations futures. Pour relever ce défi, la notion s’articule autour des 3 piliers que sont : le social, l’économie et l’environnement.

Le dynamisme de l’élevage français

En France, l’élevage représente, de manière directe ou indirecte, plus de 800 000 emplois. Sur tout l’Hexagone, on recense plus de 210 000 exploitations. Ainsi, l’élevage joue un rôle important en matière d’emploi dans la dynamique économique et ce maillage territorial est tellement dense qu’il limite le besoin de transporter les animaux sur de longues distances, favorisant par là le bien-être des troupeaux tout en diminuant l’impact environnemental lié au transport.

Environnement : la valorisation des prairies

Présents sur l’ensemble des régions agricoles française, les ruminants contribuent à valoriser la surface agricole utile en participant notamment à l’entretien des paysage. A travers les effluents qu’il fournit, le troupeau est un véritable atout pour la fertilisation des sols. En conséquence, lorsqu’on les compare aux sols dédiés aux cultures annuelles, les sols de pâturage sont souvent plus riches en biomasse. De ce fait, l’élevage fait diminuer le besoin d’utiliser de l’engrais de synthèse.

Fumiers, lisier : valorisation de la biomasse

Via la méthanisation, les fumiers et le lisier servent à produire de l’énergie sous forme de biogaz. Ainsi, ce procédé va permettre de produire de l’énergie qui pourra être utilisée en interne pour l’exploitation ou bien par d’autres exploitations, des entreprises ou encore des collectivités.

Les déchets pourront également devenir un amendement organique s’ils sont utilisés sous la forme d’épandage direct en respect de la législation en vigueur. Enfin, ces mêmes déchets organiques pourront aussi être valorisés sous la forme de compost.

Le bien-être animal : une exigence qui fait son chemin

De plus en plus, les Français réclament qu’un terme soit mis aux souffrances animales. Pour satisfaire leur demande, les professionnels agricoles interrogent leur pratique et se soucient du confort de leurs bêtes. Par exemple, dans la plupart des filières, des applications dédiées au bien-être animal et disponibles sur smartphone voient le jour. Ergonomiques et gratuites, ces applications sont pour l’éleveur un outil pertinent pour lui permettre de mieux valoriser, aux yeux des consommateurs, sa production.

Depuis longtemps en France, les éleveurs travaillent dans une logique de développement durable.  Et vous ? Que pouvez-vous entreprendre pour diminuer l’impact écologique de votre exploitation ? Pour obtenir davantage d’informations sur le sujet et être accompagné, n’hésitez pas à contacter l’un des experts TerreDeCompta.